Votre Personnage :
Nom : Nayashi
Prénom :Ejiane
Âge (entre 13 et 17 ans pour les élèves) : 17
Ancienneté dans l'école : Une semaine
Race : Mi-elfe, mi-elfe noir
Famille : La famille qui l’a élevé est celle de sa mère. C’est le clan Nayashi. Son père est inconnu.
Caractère(5lignes minimum) : Ejiane se révèle être quelqu’un de particulièrement stupide ou du moins pas vraiment pas très futé, cas aggravé par son insatiable curiosité et son tempérament impulsif qui la fait foncé tête baissée dans la gueule du loup. Particulièrement naïve et crédule il n’est pas très difficile de la faire tourner en bourrique et ce même si le piège en question semble d’une facilité déroutante à éviter (du genre à tomber dans un trou recouvert de 3 brins de feuilles) ou à lui faire croire n’importe quoi.
Elle adore posséder ce que les autres possèdent. Autrement dit ce que les autres ont elle doit l’avoir. Cette envie de tout posséder, même ce qui est inutile, lui vient surement de ce que sa famille l’ait dénigré. La privant de tout ce qu’elle voulait ou avait besoins d’avoir ne serait-ce que pour sa propre survit.
Aujourd’hui elle a complètement tourné la page sur le manque d’amour que sa famille aurait du lui donner même si elle s’attriste parfois de ne pas être reconnue comme elfe par sa propre espèce qui refuse tout net le mélange avec les autres races.
Peu habituée à recevoir un signe quelconque d’intérêt ou d’affection Ejiane est relativement troublé lorsqu’on commence à s’intéresser de près à elle ou pire que l’un des partisans de la luxure commence à lui faire des avances. N’en ayant strictement jamais bu Ejiane tient très mal l’alcool mais reste à savoir quelles réactions elle aura quand elle sera ivre.
Histoire (7lignes minimum) : Le clan des Nayashi habitait dans une région extrêmement reculé et complètement perdu du monde en compagnie d’autre elfes. Ceux-ci vivaient donc en autarcie dans une paix stable et durable. Cependant chaque bonheur ne dure qu’un temps (même si celui-ci a été relativement long). Ainsi, un jour, un grand groupe d’elfe noir s’approchèrent et réussir à découvrir le petit paradis. Envieux de cet endroit où tout semblait fructuer, qu’importe ce que l’on y plantait ou ce que l’on y faisait. Ils finirent donc par passer à l’attaque.
Nos elfes, prient complètements par surprises, furent instantanément débordés. La majorité réussit toutefois à fuir mais ils laissèrent derrière eux nombre de prisonniers et de prisonnières. Les hommes capturés furent alors torturés, souvent jusqu’à ce que mort s’en suive et les femmes, elles, ne furent que des jouets à distraction sexuelle entre leurs mains.
Toutefois les échappés, désireux à la fois de vengeance et de libérer les leurs, avaient mi entre temps un plan d’attaque. Celui-ci fut une réussite. Les elfes noirs furent mi en fuite et s’en retournèrent la tête basse. Mais la trace qu’ils laissaient derrière eux était indélébile dans tous les esprits. Qui plus est, ils avaient commis le pire des crimes. L’une des elfes était enceinte.
Le bébé finit par naître. On lui donna le nom d’une ancienne traîtresse qui avait « vendu » son clan. On l’appela Ejiane.
Cette enfant passa ses plus jeunes années dans l’indifférence la plus total manquant à plusieurs reprise de mourir à cause du manque de soins dont on faisait preuve à son égard (comme oublier de lui donner à manger). De plus, Ejiane voyait constamment autour d’elle les autres enfants couverts d’amour et d’objets, se dont elle ne bénéficiait jamais (c’est d’ailleurs probablement pour cela qu’aujourd’hui elle envie tout des autres et veux tout posséder). Quand elle fut en mesure de marcher elle commença à vagabonder dehors mais bien vite elle fuyait seul dans la forêt. En effet, sa longue mèche noire rappelait sans cesse aux elfes le massacre qu’ils avaient subi. Seule parmi les siens, Ejiane débuta alors un entrainement au combat (épées, mains nues, tire à l’arc) en autodidacte. Ceci, autant pour s’occuper (les autres refusant de jouer avec elle) que pour s’assurer un avenir sachant bien qu’ils ne la laisseraient pas vivre éternellement. Mais un jour, vers ses 16 ans, alors qu’elle courait pour fuir les regards assassins de ses pairs elle n’eu pas le temps d’éviter la collision avec l’un d’entre eux. En temps normale deux elfes se seraient excuser le plus platement possible et se seraient quittés bons amis. Mais voila Ejiane n’était ou du moins n’était pas considérée comme normale. L’elfe prit cet accident comme une attaque voir un défi. Il la provoqua donc en duel. Piquée au vif Ejiane se révolta avant d’accepter, souhaitant plus que tout faire taire cet arrogant. L’annonce du duel mit tout le monde en joie. La paria allait enfin disparaître puisque elle n’avait aucune chance de gagner. On leur laissa le choix des armes. La jeune elfe eu alors le droit de prendre ce qui ressemblait le plus à ce dont elle utilisait habituellement pour s’entrainer. Son choix se tourne donc, grâce à l’un de ses rares moments d’intelligence, vers deux épées légères, d’un blanc immaculé ressemblant aux sabres japonais.
Les conditions du duel furent posées : Si Ejiane perdait, son adversaire se réservait le droit de la tuer ou alors elle devrait quitter immédiatement le village sans jamais y revenir. A l’inverse, si elle gagnait Ejiane demanda la droit de garder les deux armes qu’elle avait choisit.
Considérant cela comme un dernier hommage fait à un mort ils acceptèrent et le combat pu commencer. Face à un adversaire aguerrit la jeune fille douta un instant que son entrainement en solitaire lui fut d’une quelconque utilité. C’était oublier le sang guerrier, combatif et violent d’elfe noir qui coulait pour moitié dans ses veines. Son adversaire reçut une volé de coup de partout à la fois. Sans vraiment comprendre comment Ejiane dominait complètement son concurrent. Les spectateurs, eux, crurent voir une furie danser. L’elfe subit une violente défaite, défiguré pour le restant de ses jours. L’adolescente prit lentement conscience de sa victoire. Mais sa joie fut de courte durée. La haine qu’ils lui portaient s’était encore accentuée à cause de cette victoire inespérée.
Elle n’attendit pas plus longtemps. Ejiane partit le soir même, ne laissant aucune trace de son passage, ne déplaçant pas une seule feuille après elle. Cette fuite lui sauva la vie. Sa récente victoire confirmant aux siens qu’elle était bel et bien dangereuse pour eux. Ils arrivèrent quelques minutes seulement après son départ mais s’était trop tard. Elle était introuvable.
Ejiane débarqua alors dans un monde absolument différent de ce qu’elle vivait autre fois. Celui des hommes.
Ils vivaient sans verdure à leur côté ce qui la choqua profondément. Mais une fois encore elle enviait tout. De ces babioles sans intérêts qui trainaient sur les étalages les jours de marché ou dans les boutiques à leur drôle de façon qu’ils avaient de vivre les uns sur les autres.
Elle apprit ainsi à s’octroyer discrètement tout ce dont elle avait envie (c'est-à-dire presque tout). Mais à chaque fois elle se faisait volée à son tour, les autres profitant de sa naïveté et de sa crédulité pour la berner.
Toutefois un jour en volant l’un des nombreux objets qui lui faisaient de l’œil, elle surprit une conversation entre deux hommes où l’un d’entre eux se vantait fièrement d’avoir envoyé son fils à l’école des sept péchés. Ejiane envia aussitôt se fils et se décida.
Elle aussi entrerait dans cette école !
Physique (5lignes minimum) : Ejiane a hérité des elfes une bonne partie de son physique. Ainsi, elle possède de longs cheveux d’un blond presque blanc se terminant aisément mi-cuisse. Ils sont généralement détachés et suivent le mouvement du vent excepté quand Ejiane livre combat ou ils sont principalement attachés en queue de cheval bien que quelques mèches rebelles s’en échappent fréquemment. Toutefois sur son côté droit se détache une mèche d’un noir intense large d’environ 5 cm. Elle dispose aussi de grand yeux vert clair et profond au couleur de la nature dans laquelle elle a grandit. Détenant une musculature fine qui lui confère souplesse et grâce Ejiane est plutôt bien foutue sur les bords mais n’incarne pas non plus le rêve idéal masculin.
Goûts : La jeune elfe est très attaché à tout ce qui touche la nature autant végétal que animal(même si ces derniers peuvent chercher quelques fois plus à la bouffer qu’à se faire caresser)Par contre elle n’apprécie pas particulièrement tout ce qui a de près ou de loin forme ou caractère humain.
Autre (armes, particularité etc.) : Ejiane se balade quasiment tout le temps avec deux kodachi(épée japonaise mesurant entre 40 et 65 cm -ici il en fait a peu près 60-) d’un blanc immaculé, et occasionnellement avec un arc elfique « emprunté » aux siens.
Aller dans sa chambre signifie allé en forêt. Les plantes y tiennent donc une place des plus importantes à tel point que l’on se demande où elle dort et comment elle fait pour ne pas se faire dévorer par les plantes carnivores qui y résident.
Attaques et défenses(On vous le demandera en fonction de votre ancienneté) :Elwing : technique d’attaque à double épée.
Teleri: technique de défense à double épée qui ne pare que les coups physiques.
Code : Validé par Séréléna~~~~~~~~~~~~~
Vous :
Comment avez-vous connu le forum ? Grâce à Séréléna
Votre âge :17
Votre pseudo utilisé fréquemment ?Aïsa