Nom : Koushoku
Prénom : Zelos
Âge (entre 13 et 17 ans pour les élèves) : 13 ans
Ancienneté dans l'école : Tout juste arrivé
Race : Démon abyssal
Famille : Zelos fait partie de la plus grande famille des abyssaux. La seule qui compte pour lui est sa sœur Zelys.
Caractère : On ne peut pas vraiment dire que Zelos est quelqu'un de chaleureux aux premiers abords... Quoi que c'est vrai que aux autres abords il est aussi assez souvent froid... Rares sont les personnes envers qui il est sympas, même si celles-ci se résument les trois quarts du temps à sa soeur jumelle à qui il tient plus que tout. Sur protecteur envers sa soeur il ne supporte pas qu'il puisse lui arriver quoi que ce soit et se trouve être parfois un peu trop démonstratif avec sa... surtout lorsqu'un autre garçon approche d'un peu trop près Zelys... Et ne vous dîtes pas que vous pourrez toujours essayer quand il aura le dos tourné, il ne la lache jamais ! Dans l'ensemble il a l'esprit pratique et, foncant pour quasiment tout ce qu'il fait, il arrive néanmoins à avoir parfois des pensées très très profondes dans le genre incompréensibles... Pervers de nature, il aime séduire et c'est pour lui plus un jeu qu'autre chose, où l'act serait la récompense. Entretenant une relation privilégiée avec sa soeur... et plus encore, il est presque dépendant d'elle...
Histoire : Il y a de cela 13ans, au beau milieu du royaume démoniaque, dans les profondeurs abyssales, au sein de la noble famille Koshoku naquirent des jumeaux. Malheureusement pour eux, cette famille bien que grande et respectée continuait le culte d’anciennes superstition et l’une d’elle disait : « Lorsque démons par deux naitront, le malheur par leur regard bicolore et leur ailes plus noirs encore que celle du Seigneur Lucifer s’abattra sur la famille. ». Tout les ancêtres prirent la décision de jeter les jumeaux au creux de l’ouroboros et qu’il sauverait la famille en tuant les êtres parasites. Cependant, une mère reste une mère, qu’elle soit démoniaque ou non, croyante ou non, elle ne pouvait se résoudre à les tuer, à ce que disparaisse de ce monde ces deux vies sorties de son être. Bien qu’encore affaiblit par l’effort de son travail, elle utilisa ses dernières forces pour créer une pacerelle vers le monde de la surface, le monde dans lequel se passe notre épopée.
Les deux petits êtres furent transportés avec l’énergie du désespoir à la surface, dans un village humains sur les marches d’une maison, c’est là que leur « vie » commença et que celle de sa mère s’éteignit, la malédiction avait fait son œuvre.
Le lendemain matin de cette fameuse nuit, les habitants du village et surtout les propriétaires de la maison trouvèrent les deux petits paquets, la petite gazouillait en tendant ses bras vers l’homme comme pour prendre dans ces bras celui qu’elle considérait comme son père, le garçon, lui, les fixaient de ses yeux pourpres. La femme et l’homme les emmenèrent chez eux pour en discuter, ils les auraient bien gardés s’ils avaient eu plus d’argent. Bon, en grandissant le garçon aurait pu être utile aux champs et la petite aider au tâches ménagère et vendre des broderies… Mais le regard du garçonnet avait effrayé le mari qui supposait qu’ils étaient des enfants du diable. Sa femme quant à elle proposa d’abandonner ou de le noyer et de garder la petite, mais deux enfants abandonné ensemble et qui se ressemble comme deux gouttes d’eau ne peuvent qu’être de la même espèce… Il fut donc décidé qu’il les vendrait aux marchands d’enfants, ceux qui prenaient sous leurs ailes les poupons et les gamins non désirés sous leur aile en échange de quoi ils payaient les parents. Cependant tous ici savaient ce qu’il advenait de ces petits, ils étaient vendus comme esclaves de chair aux maisons closes. C’est ainsi qu’avant même avoir découvert le bonheur de la vie, la chaleur d’un foyer et la douceur d’une mère, Zelys et Zelos trouvèrent un avenir peu prometteur et peu joyeux. Même en tant que poupon, chacun se collaient à l’autre, chacun protéger l’autre et le rassurer par sa présence, personne ne réussi à les séparer et on les vendit donc dans une maison de passe mixte. Là ils trouvèrent une certaine « famille », les femmes les élevèrent avec toute l’affection dont elles étaient capables. Le regard de Zelos ne les effraya guère, tant de races, tant de monstres de toute sortes étaient passés ici que plus rien ne les impressionnaient. Les jumeaux grandir dans l’amour et l’affection fournit par leur nombreuses mères et leur nombreux pères, en grandissant Zelys semblait être faite pour devenir la parfaite reine de maison créant quelques jalousies a à peine 5ans. Celles la supportant encore lui apprirent les bases du plaisir ou plutôt comment procurer du plaisir à ses futurs clients, elle apprit vite comme si cela lui venait naturellement.
Zelos quant à lui appris comment donner du plaisir mais aussi comment faire monter le sien pour les dames qui viendrait le voir un jour. Il n’en manquerait pas avec son beau minois, c’était comme si ces deux êtres étaient nés pour être l’attraction de cette maison. Arrivés à leur 6ans, le grand jour arriva celui où ils auraient leur premier client, Zelys aurait tant aimé que ça soit avec son frère et lui avec elle, mais dans ce genre de maison on ne choisit pas. Zelys eu un vieux croulant de 52ans, gras et libidineux, Zelos eu un homme de 37ans qui, ayant marre de s’amuser avec de simples photo voulu essayer à son tour. Le client de Zelos s’amusa avec, le faisant gémir à rythme régulier alors que le vieux de Zelys, n’ne pouvant plus d’attendre la pris de plein fouet sans même la préparer. Elle retint ses larmes, il était interdit de pleurer devant un client à moins qu’il ne le demande. Ce n’est qu’une fois que celui-ci ai fini son affaire, c'est-à-dire peu de temps après au vu de son âge et de sa carrure, qu’elle sortie. Nue et du sang coulant le long de ses cuisses, elle se frottait les yeux en pleurant. Disant combien elle avait mal et qu’elle voulait voir son frère. Les femmes non prises pour le moment la prirent dans leur bras et la cajolèrent du mieux qu’elles purent, celles qui avaient eu leur première fois ici n’avaient que rarement eu de bonne première fois. Les femmes mirent la petites à l’écart pour qu’elle joue et oublie sa peine, son frère lui ne sortit que très longtemps après elle, usé et fatigué. Son pervers de client lui avait fait tout, ou presque, de ce qu’on imagination déviante lui avait permis de créer. Bien qu’exténuer il restait fier et s’inquiétait pour sa sœur qu’il avait entendu pleurer. Quand elle le vit, elle sourit de toutes ses dents blanches et lui sauta au cou avant de se reculer, penaude, et ainsi commença leur travail.
L’année suivante alors qu’ils s’amusaient tout deux, ils découvrirent par accident leur pouvoir. Jouant au bord de la falaise Zelys glissa et tomba, appelant son frère à l’aide. Ce dernier, d’un reflexe protecteur sauta pour l’attraper et l’enveloppa de ses bras. L’un contre l’autre ils se serraient forts, Zelos priant quelqu’un de l’aider. C’est alors qu’une paire d’ailes sortie de son dos, déchirant ses habits et les ramenant tout deux sur la terre ferme. Zelys regarda son frère émerveillé caressant ses ailes et lui sautant au cou avant de lui donner un baiser, ravissant Zelos. Elle par contre, ne se doutait guère qu’elle était pareille, elle n’y avait d’ailleurs pas songé. Ils coururent donc tout deux, enchanté et joyeux comme pas un vers la maison, les ailes toujours sorties.
« Mes sœurs ! Mes sœurs ! Regardez Zelos ! Il m’a sauvé la vie parce qu’il a des ailes !!! » Lança-t-elle d’une voix tonitruante.
Effectivement tous le regardèrent mais plutôt effrayé, des murmures circulèrent et l’une des filles partit parler à la directrice de l’établissement. Celle-ci arriva pour constater l’étendue de la chose, elle écarquilla les yeux et fit écrire une lettre. Quelques jours plus tard des marchands d’esclaves les emmenèrent pour aller les vendre. Les démons n’étaient guère les bienvenues. Zelys pleura d’être séparée de ses mamans qui déjà semblaient l’avoir oubliées alors que Zelos après les murmures s’était douté de la chose. Ils quittèrent le village, leurs membres attachés grâce à d’épaisses chaines pour éviter qu’ils ne tentent quelque chose. Mais quand bien même ils auraient tenté quelque chose, jamais ils n’auraient réussi à les briser puisqu’ils ne se doutaient absolument pas de leurs pouvoirs. Ils arrivèrent donc épuisés et morts de faim à un village situé à 4 jours en caravanes rapide de leur ancien village. A partir de ce moment, leur « douce » vie s’arrêta : traités comme du bétail, battus, mal nourris, des clients irrespectueux et violents. Tout leur passa sur le corps, toutes les pratiques inimaginables leur furent faites. Ils subissaient en silence, Zelys pleurant à chaude larmes dans les bras de son frère qui les maudissait tous en espérant devenir plus fort pour protéger sa sœur.
Lors de leur dixième année leur malheur fut si fort et la douceur qui les réchauffait quand ils se consolaient l’un l’autre les submergea et ils s’unirent avec tendresse et chaleur au beau milieu de cette nuit d’hiver dans leur mansarde au grenier de cette maison de passe. A ce moment précis où leurs corps ne firent qu’un, ils comprirent que jamais ils ne s’étaient aimés comme des frères et sœurs, que jamais ils ne pourraient faire marche arrière. Ils comprirent que l’autre serait le seul à combler son âme, à le chérir à jamais. Après cette fameuse nuit, leurs journées reprirent comme elles l’étaient avant : douloureuses, tristes et sans but ; mais la nuit leurs plaies s’apaisaient, leur tristesse devenait bonheur, leur souffle un souffle de désirs. Dès qu’ils arrivaient à trouver un moment de libre, Zelos partaient s’entrainer pour découvrir ses pouvoirs avec Zelys qui le regardait. A chaque entrainement il se blessait de plus en plus mais maitrisait de mieux en mieux ceux-ci et Zelys tenté de le soigner au mieux. Quand il comprit ce qu’il en retournait vraiment, son frère décida d’expliquer à Zelys qu’elle aussi pourrait en être capable. Elle commença donc à chercher dans quelle mesure étaient ces pouvoirs, elle fut un peu plus lente que son frère qui attendait son heure pour partir, qui attendait que sa sœur sache combattre pour qu’ils puissent s’enfuir.
Il leur fallut trois ans, trois longues années durant laquelle ils continuèrent de subir en silence jusqu'à ce fameux soir. Les filles de la maison avaient envoyées Zelys chercher quelques affaires pour elles, comme à leur habitude. Malheureusement, ou plutôt heureusement vu ce qu’il va suivre, un malade trainait en ville et voyant la petite, enchainée et habillée comme une fille de joie, l’approcha. La petit de 12ans et demi s’excusa car elle avait une course à faire, mais il insista, insista et voyant qu’elle ne voulait pas céder l’emmena dans un coin sombre de la rue. Là il jeta les affaires achetées par la petite et se mit en tête de la prendre. Elle refusa, si le maitre l’apprenait elle serait battue une nouvelle fois, elle se débattit mais il entoura sa gorge de ses grandes mains, l’étouffant. Zelys plaça ses petites mains sur celles de l’homme pour les dégager sans grand succès, la force n’était revenue qu’à Zelos et non à elle.
*Zelos…Zelos… A… l’aide…* suppliait-elle en son fort intérieur.
On ne sait pas quel lien magique qui unit des jumeaux, son frère l’entendit. Repoussant son client tardif en plein milieu de l’acte il se jeta dehors, débraillé sous les hurlements du maitre de maison. Une fois au cœur du village il regarda partout, cherchant la présence de sa sœur. Enfin il la sentit, son cœur battait la chamade d’inquiétude, quand il vit l’autre étranglant sa sœur pâle et à demi-étouffée, une fureur s’empara du garçon. Ses prunelles déjà pourpres prirent la couleur du sang, des ailes noires comme l’enfer sortirent de son dos. Ses dents s’agrandir et des griffes sortirent des pointes de ses ailes. Le malheureux, effrayé relâcha Zelys déjà dans les pommes. Quand son frère vit cela, croyant qu’elle était morte, il se rua sur le coupable et lui trancha la gorge d’un coup de dents avant de retourner près de sa sœur et de s’agenouiller pour la cajoler. Il l’embrassa avant de sentir son cœur qui battait encore. Le garçon, n’ayant pas fait de cours de secourisme la gifla doucement, appuya comme il pouvait sur sa poitrine et souffla dans sa bouche. Enfin il fit un peu tout ce qu’il put pour la réanimer.